dimanche 18 avril 2010

The Turtle's Warrior

J'avais parlé de Wisconsin il y a quelques temps. Je l'ai fini, depuis.
C'est un beau roman, un très beau roman américain.


Une communauté, une famille, puis un couple, et les personnages qui composent tout cela, et leurs voyages, erreurs, troubles. Une évolution lente mais inexorable, un changement contre lequel on se bat, un animal apeuré qui se fige, des instants fugaces ou rejoués en boucle, des non-dits trop bruyants, des cris intérieurs.


Il m'est rarement arrivé de pleurer à la lecture d'une œuvre. Wisconsin est une œuvre, une œuvre belle et tendre avec son histoire, douce et amère, banale et essentielle.

On se sent étrangement fort en lisant ces mots. Invicible, plus courageux que tout, résistant au quotidien gris, espérant une silhouette dans la brume, s'arrêtant un instant pour penser aux morts et aux vivants.
Peu importe les larmes matinales déclenchées par l'histoire de la famille Lucas et des Morrisson. Peu importe les larmes...



lundi 5 avril 2010

(un)Happy ending(s)

J'ai pris une grande décision, voilà bientôt une semaine.
Plus de larmes, plus d'angoisse, plus d'inquiétudes. Life's too short for these.
J'ai l'impression d'être en cure de désintox. Ça passera.


Parfois, je me dis que la vie serait vraiment vraiment marrante si l'on pouvait se mettre à chanter et danser pour une petite contrariété, une grande émotion, ce genre de choses.

Vivre une vie à la Demy, ou à la Glee, sans paillettes mais avec des belles robes, des petits talons qui font du bruit sur la scène, des couleurs de partout et de la joie. Ça serait vraiment pas mal !



Tink, danseuse au bout du monde, parle très bien de Glee (et d'autres choses jolies et colorées).

lundi 1 mars 2010

Again and again and again...

Let someone else talk for me, for once...

It's cloudy out in Pittsburgh
It's rainin' in Saigon
Snow's fallin' all across the Michigan line
Well she sits by the light of her Christmas tree
With the radio softly on
Thinkin' how a good man is so hard to find

Well once she had a fella
Once she was somebody's girl
And she gave all she had that one last time
Now there's a little girl asleep in the back room
She's gonna have to tell about the meanness in this world
And how a good man is so hard to find

Well there's pictures on the table by her bed
Him in his dress greens and her in her wedding white
She remembers how the world was the day he left
And now how that world is dead
And a good man is so hard to find

She got no time now for Casanovas
Yeah those days are gone
She don't want that anymore, she's made up her mind
Just somebody to hold her
As the night gets on
When a good man is so hard to find

Well she shuts off the TV
And without a word
Into bed she climbs
Well she thinks how it was all so wasted
And how expendable their dreams all were
When a good man was so hard to find
Well it's cloudy out in Pittsburgh



It's cloudy in Paris, too. And it makes me sick. Real sick.

mardi 5 janvier 2010

... and nothing less !

Les amis, je vous souhaite une année 2010 belle et ensoleillée comme ça :


Des bonheurs petits et grands, jaunes bleus verts ou rose, qu'on attend pendant des mois ou incroyablement surprenants.
Du bonheur et encore du bonheur...


... parce qu'on en a jamais assez !! ^^

mardi 20 octobre 2009

Dépoussiérage automnal

Le dernier message posté ici bas n'a que 3 mois...

J'en parlais récemment avec quelqu'un qui tient son blog à jour... J'ai des idées de textes, des phrases qui surgissent, des mots qui s'assemblent l'air de rien et font sens, virgule après virgule. Mais je ne prends que trop rarement le temps de donner corps à tout cela, d'arrêter le temps juste pour quelques instants, quelques précieux instants...

Ce n'est pas l'envie qui manque, ni le temps en fait, car il y a en fait 4 heures chaque semaine que je passe à m'ennuyer en écoutant un quelconque universitaire déblatérer inutilement.
Mais une fois posés sur le papier, les mots me semblent insignifiants, inutiles eux aussi.


Je ne suis cependant pas de ceux qui annoncent haut et fort que c'est fini, ils abandonnent le navire pour un ailleurs moins virtuel . Mais il est vrai que je m'interroge sur ces petites pages...

vendredi 24 juillet 2009

Powerless and almighty

Un mois de juillet chaud et agréable, empli d'émotions diverses et compliquées. Bonheur d'être où on est, de faire ce qu'on fait. Profiter de chaque instant comme si c'était le dernier, vite vite, profiter de tous et de chacun, profiter de tout.
Et une fois ce dernier instant arrivé, essayer de ne pas regarder en arrière, se dire qu'on a fait ce qu'on a pu, aussi bien qu'on a pu. Profiter de ce dernier instant malgré les larmes sur les visages, et malgré les larmes refoulées, à l'intérieur, très profond.

Se souvenir des sourires ensoleillés de ces dix jours, des rires irrépressibles, des rencontres et des découvertes inoubliables. Se souvenir de ça, et aller de l'avant.


Dix jours à parler, parler beaucoup de ce qui est important et difficile, aussi. Parler avec le jeune L., un peu trop perdu à son goût. Parler et se retrouver presque 10 ans en arrière, avec le constat douloureux de ceux qui grandissent trop vite. Comprendre soudainement que les modèles ne sont pas invicibles, que le temps passe, vite vite, comprendre qu'hier on était enfant et aujourd'hui on est autre chose, un être incertain et déboussolé. Parler pour que toutes ces choses comprises ne soient pas si graves, pas si douloureuses.
Aider les larmes à couler tant qu'il y a quelqu'un pour s'assurer qu'elles seront vite essuyées. Aider les larmes à couler pour que les sourires reviennent, aussi.


Comprendre qu'on est là pour ça aussi, pour grandir et faire grandir, être forte devant ces questionnements.

Et puis, le dernier soir, pleurer doucement, seule, en regardant les lumières de la petite foule au loin. Pleurer de joie et de bonheur, devant tout ce qui a été fait, et pleurer de douce amertume, car le dernier instant est là.

vendredi 6 mars 2009

Dépoussiérage

C'est à la mode en ce moment, le mode aléatoire qui se met à vouloir dire quelque chose. C'est assez drôle la plupart du temps, parfois un peu vrai aussi...
Et comme je n'ai aucune inspiration ces derniers temps (oui oui, rien en six mois, je sais), allons-y.
Je précise que j'ai mis en aléatoire parmi les morceaux préférés, afin de réduire le choix (parce que bon, entre 4586 morceaux, hein...).


Comment vous sentez-vous aujourd'hui?

Let that be enough (Switchfoot).
Oui, tout à fait ça... La coupe est pleine n'en jetez plus.
Mais malgré tout, belle journée, le retour du printemps, parfaite chanson pour ça.


Comment les autres vous voient?

Frolicsome Finale-Prestissimo Con Fuoco (Benjamin Britten).
Oula. Euh... Ouais...


Quelle est l'histoire de votre vie?

Running (Jason Mraz).
Running, pas à proprement parler, non. Mais active oui, sans doutes... Trop même, parfois.


Quelle chanson pour votre enterrement?

Ironic (Alanis Morrissette).
Ah bah ça...


Comment allez-vous de l'avant dans la vie?

Here You Come Again (Dolly Parton).
Ou comment je vais en arrière dans la vie, merveilleuse illustration.


Comment être encore plus heureux dans la vie?

An Unwelcomed Friend (Philip Glass).
Ah euh... A welcomed friend ça fonctionne de la même façon. C'est beaucoup plus fréquent, aussi.


Quelle est la meilleure chose qui vous soit arrivée dans la vie?

Hey Me, Hey Mama (Ray LaMontagne).
Ah? Well... Bon... Peut-être, après tout.


Pour décrire ce qui vous ravit?

Going Back (Tracy Chapman).
*nonsense*


Votre boulot, pour vous, c'est?

Hey Love (Jason Mraz).
Actually love, yes.


Que devriez vous dire à votre boss?

New Frontier (Counting Crows).
Et comme j'ai pas de boss... :o)


Pour vous l'amour c'est?

Born in the USA (Bruce Springsteen, bien sûr).
Ah ah. Je vais migrer donc. Ou alors c'est du symbolique... *va checker ses contacts*


Pour vous, la sexualité ça doit être

Xavier (Dead Can Dance).
Spooky. Pas vrai du tout, pour le coup...


Bloguer, pour vous, c'est?

Le Vent Nous Portera (Noir Désir).
J'aime cette réponse, tiens. Oui, j'aime beaucoup.


Voilààààààààà... Ça vient d'Arnotte, belge fort sympathique qui n'arrive pas à me lire (no hard feelings, though).