samedi 10 juillet 2010

De l'air chaud dans les hauteurs

Le problème avec les mezzanines ou autres espaces en hauteur en intérieur, c'est que l'air chaud monte et y stagne. Il y stagne, longtemps, s'y réchauffe encore un peu, circule. Il se reproduit, l'air chaud.


Le bureau dans lequel je travaille est surnommé la Mezzanine. Pour cause, il est situé juste au-dessus de la librairie, on y accède par un escalier un peu caché.
Et cette Mezzanine n'a pas de plafond normal.
Non non, cette Mezzanine a une verrière.
Intégralement, une verrière.
Et pour seule fenêtre, il y a un petit hublot carré de 20cm sur 20.

Autant dire qu'avec les températures parisiennes, cette belle verrière joue le rôle adorable de serre, et nous cuisons doucement mais sûrement.


J'en suis à boire 3 litres d'eau par jour, et à bosser en lunettes de soleil.


Qui a dit vacances ?

vendredi 28 mai 2010

C'est la crise !!

Résumé des épisodes précédents...

Une grande décision, un vide soudain (et des amis pour combler tout ça), puis du stress estudiantin atténué par d'autres amis (par une autre amie, plus exactement), auquel s'est ajouté un stress salarial (merci à la petite Dodo pour les blagues, la musique, le reste).



Et là, comme s'il fallait un bouc émissaire, quelque chose pour déchaîner toute la colère et l'énervement et l'incompréhension et le ras-le-bol, là, il y a eu ce besoin de mini-révolution. Mini-révolution dont la première pierre a été posée ce soir, par un long et courageux mail. Mini-révolution qui n'a que trop attendu, mini-révolution qui a mis du temps à se faire accepter.


Attendons de voir comment les choses se mettent en place, comment les gens réagissent, comment tout se transforme sans faire de gros scandale.
Espérons en tout cas que quelque chose de bien sortira de tout ce bordel, que ma Ventoline et ma crème anti-eczéma restent au placard. Y'en a marre à la fin !!




dimanche 18 avril 2010

The Turtle's Warrior

J'avais parlé de Wisconsin il y a quelques temps. Je l'ai fini, depuis.
C'est un beau roman, un très beau roman américain.


Une communauté, une famille, puis un couple, et les personnages qui composent tout cela, et leurs voyages, erreurs, troubles. Une évolution lente mais inexorable, un changement contre lequel on se bat, un animal apeuré qui se fige, des instants fugaces ou rejoués en boucle, des non-dits trop bruyants, des cris intérieurs.


Il m'est rarement arrivé de pleurer à la lecture d'une œuvre. Wisconsin est une œuvre, une œuvre belle et tendre avec son histoire, douce et amère, banale et essentielle.

On se sent étrangement fort en lisant ces mots. Invicible, plus courageux que tout, résistant au quotidien gris, espérant une silhouette dans la brume, s'arrêtant un instant pour penser aux morts et aux vivants.
Peu importe les larmes matinales déclenchées par l'histoire de la famille Lucas et des Morrisson. Peu importe les larmes...



lundi 5 avril 2010

(un)Happy ending(s)

J'ai pris une grande décision, voilà bientôt une semaine.
Plus de larmes, plus d'angoisse, plus d'inquiétudes. Life's too short for these.
J'ai l'impression d'être en cure de désintox. Ça passera.


Parfois, je me dis que la vie serait vraiment vraiment marrante si l'on pouvait se mettre à chanter et danser pour une petite contrariété, une grande émotion, ce genre de choses.

Vivre une vie à la Demy, ou à la Glee, sans paillettes mais avec des belles robes, des petits talons qui font du bruit sur la scène, des couleurs de partout et de la joie. Ça serait vraiment pas mal !



Tink, danseuse au bout du monde, parle très bien de Glee (et d'autres choses jolies et colorées).

lundi 1 mars 2010

Again and again and again...

Let someone else talk for me, for once...

It's cloudy out in Pittsburgh
It's rainin' in Saigon
Snow's fallin' all across the Michigan line
Well she sits by the light of her Christmas tree
With the radio softly on
Thinkin' how a good man is so hard to find

Well once she had a fella
Once she was somebody's girl
And she gave all she had that one last time
Now there's a little girl asleep in the back room
She's gonna have to tell about the meanness in this world
And how a good man is so hard to find

Well there's pictures on the table by her bed
Him in his dress greens and her in her wedding white
She remembers how the world was the day he left
And now how that world is dead
And a good man is so hard to find

She got no time now for Casanovas
Yeah those days are gone
She don't want that anymore, she's made up her mind
Just somebody to hold her
As the night gets on
When a good man is so hard to find

Well she shuts off the TV
And without a word
Into bed she climbs
Well she thinks how it was all so wasted
And how expendable their dreams all were
When a good man was so hard to find
Well it's cloudy out in Pittsburgh



It's cloudy in Paris, too. And it makes me sick. Real sick.

mardi 5 janvier 2010

... and nothing less !

Les amis, je vous souhaite une année 2010 belle et ensoleillée comme ça :


Des bonheurs petits et grands, jaunes bleus verts ou rose, qu'on attend pendant des mois ou incroyablement surprenants.
Du bonheur et encore du bonheur...


... parce qu'on en a jamais assez !! ^^

mardi 20 octobre 2009

Dépoussiérage automnal

Le dernier message posté ici bas n'a que 3 mois...

J'en parlais récemment avec quelqu'un qui tient son blog à jour... J'ai des idées de textes, des phrases qui surgissent, des mots qui s'assemblent l'air de rien et font sens, virgule après virgule. Mais je ne prends que trop rarement le temps de donner corps à tout cela, d'arrêter le temps juste pour quelques instants, quelques précieux instants...

Ce n'est pas l'envie qui manque, ni le temps en fait, car il y a en fait 4 heures chaque semaine que je passe à m'ennuyer en écoutant un quelconque universitaire déblatérer inutilement.
Mais une fois posés sur le papier, les mots me semblent insignifiants, inutiles eux aussi.


Je ne suis cependant pas de ceux qui annoncent haut et fort que c'est fini, ils abandonnent le navire pour un ailleurs moins virtuel . Mais il est vrai que je m'interroge sur ces petites pages...